Il y a des musiques qui racontent bien plus que des histoires.
Elles portent une mémoire, des racines, des paysages qu’on n’a parfois jamais vus.
Avec La Sultane, André Manoukian fait dialoguer le jazz modal et les sonorités arméniennes, entre Orient et Occident. Au piano, il déroule une musique libre, délicate et habitée, où les frontières s’effacent au fil des notes.
Un voyage intime, porté par la richesse des arrangements et le dialogue des instruments. Une autre manière d’écouter, de ressentir, de se laisser embarquer.
Retour en images sur cette soirée à Interference du 14 octobre 2026.
Photos : Nicolas Bouchet

























