Samedi 6 juin, Toulouse, le Bikini
Quand on aime, on ne compte pas….
Deuxième concert de ce groupe mythique en moins de 8 mois dans ce même espace.
Référence incontournable du reggae mondial, Groundation revient au Bikini pour continuer la lutte.
Arrivée toujours unie, telle une division de combattants pacifistes, l’énergie de ce collectif est toujours magnétique.
Mené par son leader Harrison Stafford, le poing levé, qui salue la foule et prend le pouls de l’ambiance survoltée.
Décollage immédiat avec une reprise de Bob Marley, Rebel Music, comme pour donner le ton de l’engagement à venir.
Neuf artistes sur scène, les sections de base du reggae roots, le duo basse – batterie pour poser les fondations, les renforts rythmiques, guitares, clavier, les cuivres, trompette et saxophone.
Et bien entendu la partie vocales avec le chant de notre meneur sublimé par deux choristes à la voix incroyable.
Les titres phares de l’album Hebron Gate, Weeping Pirates, Freedom Talking Over et Undivided, sont présents dans le set. Ce dernier titre est précédé de quelques mots en échange avec le public.
Fidèle à lui-même, Harrison Stafford, nous parle d’union, et de paix, de bienveillance et d’investissement…. en l’humanité.
Tel un phare dans l’obscurité, il porte depuis plus de 20 ans ce même discours. La période présente donne encore plus de sens à ces mots.
La musique reprend le dessus et nous fait danser sauvagement. Appliquant leur célèbre fusion reggae / jazz, le public est en transe.
Puis vient Young Tree, véritable hymne du reggae roots permettant de faire redescendre le cardio. Un grand écart rythmique, qui illustre la richesse des arrangements et des compositions.
Une présence sur scène unique et militante.
L’histoire d’amour avec le public se poursuit.
Le combat continue.
Fin de la magie avec une nouvelle reprise de Marley, Caution.
Après avoir ouvert sur Rebel Music, la boucle est bouclée.
Merci Groundation
Texte & photos : Nicolas Arnal










